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ramzy
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05/09/2009, 00h40

10/09/2009, 19h00
Le Temps Jeudi 10 septembre 2009


Veilles ramadanesques Bab Souika

Nostalgie par ces temps qui changent

Une soire ramadanesque Bab Souika c'est avant tout une promesse de trouver tous les riverains la rue avec leur paquet de "glibettes" et un risque de ne pas trouver o garer la voiture. Ds la rue Bab Bnet on remarque la densit de la circulation et le nombre de pitons en route vers Bab Souika


http://www.letemps.com.tn/upload/p2n209-09-2009.jpg


On passe, au dessus du tunnel travers la petite rue exigu en faisant attention ne pas effleurer les gens de passage et les nerver. La place Bab Souika est noire de monde, mais trs lumineuse. Les lanternes publiques, les projecteurs de la maison de culture et les lumires des commerces donnent la place un aspect de bain de lumire. Les cafs, les ptisseries, les petits commerces sont tous actifs et bonds de monde. Femmes et enfants, des familles et des amis ont apport le gazouz et les glibettes pour passer une agrable soire dans la place. Les bancs, les trottoirs et les bords d'escalier servent de sige au public amass autour de la scne vide. Ils attendent le spectacle de ce soir, mais apparemment il n'y avait rien de prvu pour ce Vendredi. Le public n'avait besoin ni de marketing ni de publicit pour venir en masse," assister au spectacle du soir qui est devenu une tradition, on y va automatiquement" explique une dame. Mais mme sans spectacle, les riverains sortent quand mme " nos appartements sont troits et il y fait trs chaud, on aime descendre faire un tour pied ou rester sur la place pour prendre l'air" explique la dame. Le fait de papoter un peu et regarder la rue agite suffit pour meubler la soire.
Avant, pour attirer les gens vers les salles de caf chantant, on faisait du marketing l'ancienne. La danseuse dansait sur une table, devant la porte de la salle pendant quelques minutes pour faire de la promo puis rentrait dans la salle. Une autre tactique consistait lever le voile de faon laisser voir l'intrieur de la salle, et les gens de passage s'arrtent pour voir, s'ils veulent assister, le vendeur de tickets est juste devant la porte et n'attend que a. Quant Warda et sa troupe, ils sortaient dans la rue pendant cinq minutes et donnaient envie au public de voir tout le spectacle.
Aujourd'hui le spectacle se passe dans la rue, gratuitement, pour tous les riverains. Bien sr ce n'est ni Hdi Jouini, ni Oulaya, mais un spectacle divertissant tout de mme. La grande place qui servait d'espace pour les ftes officielles et les dfils (comme le 20 Mars) est devenue une esplanade pour les veilles ramadanesques.
Dommage que l'tat de la place se dgrade peu peu par la pollution et le manque de conservation. En effet, il y a trop de personnes non civilises et inconscientes qui traitent les lieux comme une poubelle gante. Les bouteilles en plastique et les dchets s'amassent dans tous les coins gchant le plaisir de la promenade. Autre hic, les jeunes qui se bagarrent et gnent les familles. Ceux l mmes qui trainent un peu partout, l'avenue Habib bourguiba, Bab Jazira et ses environs.
Hager ALMI





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10/09/2009, 23h17

11/09/2009, 22h22

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13/09/2009, 20h34




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14/09/2009, 18h02
Spcial Ramadan 1430




Le Ramadan de jadis au cur de la capitale


Des salles de chant mythiques qui ont rvl de grands artistes


Le mois saint de Ramadan est l, apportant dans son
cortge ferveur, recueillement et foi.
La capitale rservait autrefois un accueil particulier au mois du jene. Les quartiers de Bab Souika et Halfaouine veillaient jadis jusqu laube, les cafs ouvrant toute la nuit. Les commerces de gteaux proposent :
baqlaoua, makroudh, ghraba, samsa. La dbla se prparait dans les maisons et tait jadis de petite dimension avant de se transformer aujourdhui en oudhnine el kadhi (les oreilles du kadhi) la dimension dun beignet.
Les habitants des banlieues dbarquaient Bab Souika et Halfaouine, chaque soir aprs la rupture du jene, pour assister aux galas o se produisaient les plus grands artistes de la belle poque tels que Saliha, Fethia Khari, Ali Riahi, Hdi Jouini, Youssef Tmimi, Hdi Kallel, Hdi Mokrani
A Halfaouine, lenfant tait roi, puisque des manges y taient installs o ne manquaient gure ni le fameux karakouze, ni sandouk eddonia, ni encore Ismal Bacha.
Les cafs chantants de Halfaouine proposaient en fait un art dcadent, une chanson bas de gamme o lart ne volait pas vraiment haut. Ce qui ntait gure le cas des salles de tarab qui pullulaient Bab Souika et marqurent lhistoire de la grande musique tunisienne.
Salle Al Fath
La plus grande salle de chant Bab Souika est celle dAl Fath, baptise ainsi en hommage Fethia Khari, la grande dame de la chanson tunisienne. Le propritaire de cette salle, Si Ahmed El Gharbi, voulut ainsi remercier celle qui y animait les soires et trnait en artiste souveraine. Khari a surtout eu le mrite dobtenir lautorisation permettant louverture de la salle lorsquelle chantait chaque vendredi, elle et Hassiba Rochdy, au palais de Sidi Moncef Bacha Bey. Cest en allant chercher une intervention du Bey que Fethia Khari obtint cette autorisation que Cheikh El Mdina avait jusque-l refuse Si Ahmed El Gharbi.
Fethia Khari, matre
des lieux
Fethia Khari a prsent pour la premire fois au public le grand musicien, le Dr Salah Mehdi, qui passait alors pour tre le plus grand joueur de nay du pays. Abdelwaheb Ameur, un chanteur gyptien, se produisait en 1949 galement sur la scne de la salle Al Fath avant quil ne soit relev par un autre artiste oriental, Sayed Chatta. A la fin des annes 40, deux chanteurs tunisiens accompagnaient Fethia Khari la salle Al Fath. Il sagit de Youssef Tmimi et Hdi Kallel. On peut imaginer le rgal que trouvaient les vrais mlomanes dans ce haut lieu de la musique tunisienne.
Hdi Mokrani allait ensuite dbarquer, tout comme Mohamed Sassi, joueur de luth mrite, et qui reprenaient les chansons de Karem Mahmoud et Abdelaziz Mahmoud. En cette anne 1949, jtais un spectateur assidu de ces concerts publics que je suivais accompagn de mes parents ou dune vieille voisine, Khalti Mongia.
Salle Al Fath, troupe
Al Manar
Vint lanne 1954. Je passais alors de lautre ct de la barrire, puisque je devenais moi-mme animateur de soires. Je montais sur scne pour prsenter les artistes qui allaient se produire, et cela mavait permis de connatre de trs prs les milieux artistiques de lpoque. Il y eut mme une anne o la famille beylicale avait pris lhabitude de sinstaller au premier rang de la salle Al Fath pour suivre les soires ramadanesques, la princesse Zakia Bey faisait partie de ces spectateurs dexception et avait en fait appris jouer du luth. Elle crivit mme des paroles de chansons pour Hdi Mokrani Eddonia zhat wa hlat et pour Ezzeddine Iddir Isma, isma kolli.
Ramadan 1954, la troupe Al Manar ouvrait les hostilits la salle Al Fath par des compositions de Ridha Kala, lequel tait en vrit le chef dorchestre et, virtuose ingalable du violon, proposait une douce et langoureuse entre en matire par le biais de ses compositions dont les fameuses Layali eddar el badha (Nuits de Casablanca) et Layali Ouahran (Nuits dOran). Il proposait galement Zina de Mohamed Abdelwaheb.
Occupaient ensuite la scne : Hdi Mokrani, Hdi Kallel, Mohamed Ahmed, Mohamed Ferchichi et Fethia Khari qui reprenaient ensemble des mouachahats, commencer par Koum ya nadimi.
Puis, chacun deux donnait son propre tour de chant. Saliha, elle patait rgulirement lassistance pour conclure par Ouadaouni.
Chafia Rochdy, la pionnire
Juste en face de la salle Al Fath se trouve lhtel Ayachi, sur la terrasse duquel sinstallait la troupe de Mohamed Triki dont faisait partie Hdi Jouini qui jouait le luth. Ses chansons taient alors interprtes par Hassiba Rochdy.
Prs de Bab Souika, en arpentant la rue Hammam Remimi, on tombe gauche sur la salle Raoudhet El Ons o se produisait la belle chanteuse Dalila Taliana.
Le caf Dziri, place Bab Souika, langle gauche de la rentre de Halfaouine, tait un immense lieu de rencontres et de convivialit. Chafia Rochdy qui a t la premire femme tunisienne conduire une voiture sy produisait. Le chanteur Habib Chrif interprtait pour sa part les chansons de Ali Riahi sur les airs de la troupe conduite par le maestro Kaddour Srarfi.
Au caf Mille et Une Nuits situ la rue Zaouia-Bokria, les veilles ramadanesques taient galement interminables. Les femmes sinstallaient dans la salle droite et on pouvait mme lire sur les affiches Places rserves aux femmes musulmanes. Wafa Amine, une artiste gyptienne, reprenait trois chansons dOum Kalthoum. Le matre du luth Ali Sriti, interprtait des chefs-duvre de Mohamed Abdelwaheb. Sadok Ben Salem et Shrazade y exeraient galement leur talent, alors que le clbre parolier Belhassen Abdelli, vtu dune lgante jebba, animait des soires enchanteresses.
A Halfaouine, deux grandes baraques taient installes durant chaque mois saint. Dans la premire, on pouvait apprcier les numros du prestidigitateur Bakhboukh. Tout ct, un beau mange comprenant un grand huit, faisait le bonheur des enfants. Dans la seconde baraque, un autre prestidigitateur Slim Larnaout, placeur de salle de cinma lorigine, rivalisait dingniosit.
Tout ct de la mosque Saheb Ettaba, il y avait une baraque o on projetait des films daction et daventure pour lesquels se passionnaient les mmes. Une autre proposait des combats de boxe entre le lgendaire Tahar Ghanjou et Bagaou, rire et coups bas garantis.
Juste en face du caf El Onk se dressaient des baraques de gagnant o lon mettait en jeu, la nuit du 27 Ramadan, rien moins quun mouton. Des deux cts, le long de ces boulevards se tiennent des commerces de lgumes et de fruits lesquels, la nuit venue, se transformaient comme par enchantement en ptisseries o lon pouvait dguster des friandises, des gteaux et des sucreries. Certains commerces se reconvertissent mme en cafs chantants. Ce qui donne une ide de la qualit trs incertaine de lart quon y proposait et le peu de cas quon y faisait du confort des gens.
Bref, Ramadan passait tel un mois dmerveillement et de plaisirs dans le cur battant de la capitale, les quartiers de Bab Souika et Halfaouine.
Les souvenirs foisonnent : les plus gs nont toujours pas oubli les intenses moments de plaisir que leur avaient fait passer les grands artistes de la chanson tunisienne entrs dans la lgende.
Tout comme ces hauts lieux de culte des arts quavaient t les salles Al Fath, Kortouba les Mille et une nuits, le Palais des socits franaises, Raoudhatou El Ons Et ce fut un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connatre, comme dirait Charles Aznavour en parlant de sa Bohme.

Tahar MELLIGI La Presse de Tunisie Lundi 14 septembre 2009

15/09/2009, 00h34

15/09/2009, 00h39
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15/09/2009, 19h15
1971 ( La Tunisie) (Larousse )

15/09/2009, 19h38
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18/09/2009, 23h33

18/09/2009, 23h43
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Farid Ben Amor
25/08/2010, 13h01
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Mohakim
30/08/2010, 13h52
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30/08/2010, 17h33
La Presse Et - Nostalgie, nostalgie

El Haj Klouf, Chanab, Oumi Traki, des sries de lgende

El Haj Klouf, Ommi Traki, Aloulou, Chanab et tant dautres personnages qui ont berc notre enfance ou notre jeunesse. Sans eux, le mois saint de Ramadan naurait gure ressembl ce quil fut.

Dans les cafs de Bab Souika

Aloulou, de son vrai nom Mohamed Ben Ali Askar ,a pass son enfance rue Ben Othmane, impasse Eddiar El Joudoud. Cest dans les parages de la rue Zaouia Bokria, qui allait tre rebaptise rue Abdelaziz Thalbi.
Mohamed Ben Ali avait pris lhabitude de passer ses soires ramadanesques dans les cafs de Bab Souika : caf El Abassia, o sinstallait Mohamed Agrebi qui jouait aux cartes avec ses amis, caf Tahar Zanka o sinstallaient les fonctionnaires, caf Khali Ali, celui de Taht Essour rebaptis caf du Caire, tenu par feu Si Mehrez, mari une chanteuse bien connue lpoque, Beya Ettounssia.
Au premier tage de ce caf avait habit pendant quelque temps la diva de la chanson tunisienne Saliha.
La Radio tunisienne diffusait en ce temps, durant le mois de Ramadan, deux pices radiophoniques ou sries : lune avant la rupture du jene et lautre dans la soire.
Les familles se rassemblaient autour de ce poste magique pour dguster des textes dAli Douagi et Houssine Jaziri.

Jha et Chram Bram !

Lune des sries radio qui avait fait fureur en ce temps-l, Jha, joue par Salah Ben Mohamed Mehdi et ralise par Hammouda Mali. Cette srie de 30 pisodes a t crite par Abdelaziz Laroui.
Le directeur du journal Al Watan, Mohamed Ben Fdhila, a prsent de son ct une srie humoristique sur les ondes de la Radio nationale intitule Chram Bram.
Puis vint la srie diffuse sur trois ou quatre ans El Haj Klouf, crite par le grand homme de lettres Ahmed Kheireddine.
Hammouda Mali y incarnait le personnage de Haj Klouf, Mohamed Ben Ali celui de Hattab, Zohra Feza celui de la femme de Haj Klouf, Abdelaziz Arfaoui jouait Marzouk, Mohamed El Hdi tait le beau-frre de Haj Klouf, Fatma Bahri, la fille du Haj. Mohamed Ben Ali fit en fait son apparition au cours de la deuxime anne de cette srie dans le personnage de Hattab.

Am Slouma et Am Kilani

Puis, nous avons pu savourer les dlices de la srie Am Slouma kbir El Houma, joue par Salah Ben Mohamed El Mehdi en 30 pisodes. Ecrite par Mohamed Ben Ali et Mohamed Skanji, elle naura dur quun seul mois de Ramadan.
Am Kilani prendra le relais en 30 pisodes galement. Ralise par Hassen Khalsi, cette srie a rassembl dans les premiers rles Mohamed Ben Ali et lensemble de la troupe de la radio.
Et cest partir de ce personnage quallait voir le jour une autre dune certaine ressemblance Chanab, crite par Slaheddine Belahouane et ralise par Habib Belhareth.
Le premier rle tait jou par Ezzeddine Brika.
Avant Chanab, le clbre crivain Slaheddine Belhouane avait crit Khlak el abed kima cha wrad, en collaboration avec Mohamed Ben Ali. Cette srie a t ralise par Hassen Khalsi.

Concidence

Lanne mme du dcs dAhmed Kheireddine (1967), le grand artiste Hammouda Mali tomba malade la suite dune paralysie.
Son calvaire allait durer 13 ans.
Lors de louverture de la tlvision tunisienne, les pionniers choisirent huit pisodes de la srie radiophonique Haj Klouf, pour tre joue pour la TV, et ctait le studio 10 o lon prsentait le journal tlvis qui servait de lieu denregistrement.

Oumi Traki

Puis vint la srie tlvise grand succs Oum Traki ness mlah, un an aprs Haj Klouf, les crivains Mohamed Hammami et Naceur Ben Jafar et le grand ralisateur Abderrazak Hammami se mirent daccord pour crer un personnage certes daucune ressemblance avec Haj Klouf, mais qui pouvait rassembler les mmes acteurs. Cette srie Oumi Traki devait constituer un panorama de la socit tunisienne du dbut des annes 1940 jusqu la fin des annes 1970.
Quelques annes plus tard, Oumi Traki a t transforme en un long mtrage projet la premire fois le 4 octobre 1973 au cinma Le Colise de Tunis.
Quatre pices thtrales furent en ce temps-l une russite totale: Alf kedhba wa kedhba (mille et un mensonges), crite par Mohamed Ben Ali et Mongi Slama. Serka Bidhkhama (le voleur dlicat) crite par Mohamed Ben Ali et Abdessalem El Bech, Achkoun yighleb enssaa (qui peut vaincre les dames ?) adapte par Mohamed Ben Ali et Abdessalem El Bech, daprs la pice Oscar et Amti Acha rajel (ma tante Acha est un homme), adapte par Hassen Khalsi et Mohamed Ben Ali. Cette mme pice a t joue au thtre franais sous le titre Tante Charles, et dans celui gyptien sous le titre Sokar Hanem avec dans le rle principal Abdelmonam Ibrahim.
Auteur : Tahar MELLIGI
Ajout le : 21-08-2010

hakimgayed
29/10/2010, 20h43

abbassi mustaf
14/05/2011, 21h51

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ramzy
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ramzy
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https://youtu.be/9m_-tallZFY

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https://youtu.be/0527t_Ud5WE

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x6jtoyt

21/05/2018, 15h21

21/05/2018, 15h36
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https://youtu.be/wuFlB43xLCQ